Et bien, nous en avons fait l'expérience. Question, question. On change ou non le BBQ? On fait c'est plutôt un grill à briquette de charbon. On en avait un avec un système bien parfait pour l'installer facilement mais parce qu'il y avait un mais..... pas de couvercle donc pas moyen de faire du BBQ si il vente, si il pleut ou si ça brasse! Les boulettes se retrouveront à l'eau en moins de 2! Combien de soirée nous avons passées à se demander on change ou non et si on change c'est pour quelle sorte? Eh bien après des heures et des heures nous avons finalement commander un BBQ et on l'a essayé çe soir! Je ne vous dis pas comment la madame est contente de son choix! Alors voici l'objet de plaisir de ce soir.
samedi 16 août 2014
Vive l'amélioration!
Quelques fois, on hésite avant de faire des changements et on se poses des milliers de fois la même question. Ça peut arriver pour des choses bien complexe mais aussi pour des choses simples comme bonjour.
Et bien, nous en avons fait l'expérience. Question, question. On change ou non le BBQ? On fait c'est plutôt un grill à briquette de charbon. On en avait un avec un système bien parfait pour l'installer facilement mais parce qu'il y avait un mais..... pas de couvercle donc pas moyen de faire du BBQ si il vente, si il pleut ou si ça brasse! Les boulettes se retrouveront à l'eau en moins de 2! Combien de soirée nous avons passées à se demander on change ou non et si on change c'est pour quelle sorte? Eh bien après des heures et des heures nous avons finalement commander un BBQ et on l'a essayé çe soir! Je ne vous dis pas comment la madame est contente de son choix! Alors voici l'objet de plaisir de ce soir.

Et bien, nous en avons fait l'expérience. Question, question. On change ou non le BBQ? On fait c'est plutôt un grill à briquette de charbon. On en avait un avec un système bien parfait pour l'installer facilement mais parce qu'il y avait un mais..... pas de couvercle donc pas moyen de faire du BBQ si il vente, si il pleut ou si ça brasse! Les boulettes se retrouveront à l'eau en moins de 2! Combien de soirée nous avons passées à se demander on change ou non et si on change c'est pour quelle sorte? Eh bien après des heures et des heures nous avons finalement commander un BBQ et on l'a essayé çe soir! Je ne vous dis pas comment la madame est contente de son choix! Alors voici l'objet de plaisir de ce soir.
Jamestown en attendant
Suite à notre séjour de 2 jours à Block Island, il fallait finir le voyage et aller à notre nouveau port d'attache jusqu'au grand départ......Jamestown, Rhode Island. Ils annoncent du mauvais temps à venir donc on quitte Block Island tôt et à notre grande surprise nous pouvons faire de la voile! Pour la première fois du voyage, il est possible d'avancer seulement avec nos voiles. Quel plaisir d'entendre que le bruit de l'eau. On arrive à la marina, le mooring est près de la baie et il y a un bon courant, ça brasse un peu mais pas trop inconfortable. le mauvais temps c'est pour demain et dans la soirée LÀ ça commence! une vraie machine à laver; inconfortable et la pluie qui commence. Le mat n'est pas bien scellé et la pluie rentre. Le lendemain matin, c'est guerre mieux et les vagues sont toujours très présentes. Il est difficile et le launch ( bateau-taxi qui nous transporte de la terre à notre bateau et vice versa) a beaucoup de difficulté à accoster sur notre bateau alors il faut partir immédiatement car probablement qu'il ne pourra pas accoster une autre fois sans briser notre bateau. Les bagages se font en 5ième vistesse et on quitte dans la tempête. On est trempés jusqu'aux os, les bagages sont trempés tout est mouillé de bord en bord. Les enfants ont de la difficulté à se tenir debout sur le quai.
Le bateau restera à cet endroit jusqu'à son départ prévu dans 10 mois.
lundi 11 août 2014
New York
Après la Hudson, brune, on se retrouve à NY. On pensait rester à la marina Liberty Landing, du côté de Jersey City, mais c'est très bruyant et chaud. On opte plutôt pour la marina de Croton, beaucoup plus paisible, environ 35 miles en amont de New York. On se rend en train à New York pour visiter la ville. La première journée sera pour le zoo dans le Bronx, la deuxième journée pour Manhattan.
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| Marina de «Croton on the Hudson» |
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| dans le zoo du Bronx |
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| Zoo du Bronx |
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| Rockefeller tower |
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| Subway dans le Bronx |
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| Bronx |
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| Top of the Rock (effeler center!) |
Ensuite, c'est la traversée de New York sur la rivière Hudson, puis la East River. La East River se transforme en autoroute maritime et le courant peut atteindre 4.5 noeuds, dans le sens de la marée. On doit bien calculer le moment de passage, car ça peut devenir difficile d'avancer contre vagues et courant quand la vitesse du bateau n'est que de 7 noeuds...
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| Speed over groun`d:10.8 noeuds, vitesse du bateau, 6.2 noeuds. Faites le calcul! |
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| Interminable Long Island Sound, et ses Jelly-Fishs. Une courte baignade avec un wetsuit me laisse des marques pendant des jours... mauvaise idée! |
Block Island est une île à une vingtaine de miles de la côte du long Island sound. Après une courte traversée, on arrive à Block Island. la passe d'entrée est très étroite, mais le lagon intérieur est hyper protégé. 50 pieds de profond: prévoir de la chaîne en masse pour mouiller l'ancre. J'en profite pour aller réparer mon instrument de vent en tête de mat.
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| Plage de Block Island |
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| La baie intérieure de l'île de Block Island. Plage de Block Island |
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| vue de l'entrée de Block Island. |
mardi 5 août 2014
Le canal Hudson et la rivière Hudson
Descendre la rivière Hudson n'est décidément jamais une partie de plaisir... Nous faisons les écluses de Whitehall, dernière ville du lac Champlain ( ville presque fantôme où tout est à vendre) et nous traversons le canal champlain en deux jours, mats baissés. On se cogne la tête sans cesse. Par chance, j'ai la tête dure!
On est généralement seuls dans les écluses, ce qui nous facilite la vie, mais on a parfois partagé l'écluse avec un Tug qui pousse des barges. Son capitaine a été très courtois, nous donnant même des conseils sur les marinas de NY. Il y a un trafic de barges intense sur la Hudson, pour le dragage du chenal en amont, et plus bas pour le transport de marchandise.
Les barges nous bloquent complètement le passage. L'eau est boueuse, on n'y voit jamais le fond. Des débris d'arbres flottent partout suite aux orages qu'il y a eu.
Le long de l'écluse #4. Superbe soirée, bien attachés. On se permet une petite marche jusqu'en ville histoire de dégourdir les pattes des enfants.
On est généralement seuls dans les écluses, ce qui nous facilite la vie, mais on a parfois partagé l'écluse avec un Tug qui pousse des barges. Son capitaine a été très courtois, nous donnant même des conseils sur les marinas de NY. Il y a un trafic de barges intense sur la Hudson, pour le dragage du chenal en amont, et plus bas pour le transport de marchandise.
Les barges nous bloquent complètement le passage. L'eau est boueuse, on n'y voit jamais le fond. Des débris d'arbres flottent partout suite aux orages qu'il y a eu.
Le long de l'écluse #4. Superbe soirée, bien attachés. On se permet une petite marche jusqu'en ville histoire de dégourdir les pattes des enfants.
La marina de Catskill où on remâte le bateau. Il y a beaucoup de travail à faire, on en sort épuisés au bout de 3 jours. L'équipe de travail nous a laissé tombé dès les mats debouts sur le pont; il a fallu ajuster tout le grément nous même et tout réinstaller les bômes seuls, moi et Karine. Les gros bras ont quitté un peu vite. c'est vrai que c'était dimanche, ils allaient probablement à la messe de midi...
Certains ont des laveuses LG, d'autres des GE. Nous on a une BM. Benjamen Moore de 5 gallons, avec un plunger dédié. Ça lave bien, mais l'essorage n'est pas à la hauteur des marques concurrentes! Merci Sébastien pour la BM.
La descente de la Hudson apporte ensuite son lot de défis, même si le fait d'avoir les mats debouts rend le cockpit vraiement plus confortable. Il faut calculer les marées et le courant de marée, car la vitesse du bateau peut passer de 4 à 8 noeuds selon qu'on est contre ou avec le courant.
En plus, le moteur a décidé de nous faire faux bond ce matin. Une visite dans la salle des moteurs a révélé que les filtres à fuel sont bloqués. On met l'ancre en bordure de la Hudson. Je n'arrive pas à redémarrer le moteur ensuite ( un gasket mal placé dans mon nouveau filtre...) et j'en arrive à être obligé d'appeler un mécano. Il m'oblige à me rendre à la prochaine marina, qu'on atteint en tirant le voilier avec le zodiac. Vous comprendrez qu'on a pas eu le loisir de prendre de photos! Ceci nous fait perdre 4 heures de courant portant, on ne pourra donc pas se rendre à NY ce jour. On arrête à Croton-on-the-Hudson. On ira à NY en train demain, ça fera ça comme expérience pour les enfants de plus. La marina de Croton est très bien et le manager est tellement sympatique qu'il nous emmène dans la mercedes-Benz pour nous montrer où est l'épicerie, la buanderie, la gare, etc.
Fort Ticonderoga
Pratiquement au bout du lac Champlain se situe le Fort Ticonderoga qui signifie en amérindien "entre deux eaux". Ce fort fait partie intégrante de l'histoire américaine mais aussi canadienne car il a été conquis par différentes patrie au cours de l'histoire.
Il est possible de le visiter et assister à des démonstrations de confections de vêtements ( tous faits à la main comme c'était à l'époque) et la préférée de Victor, la démonstration de tir de mousquet. Attention aux oreilles sensibles!
Les enfants ont adoré leur expérience et nous avons appris un peu plus sur l'histoire! Dire que le lac Champlain a déjà été territoire de Nouvelle-France mais pas pour longtemps!
Suite à la visite, nous quittons pour le bout du lac, Whitehall. On doit se préparer à passer les écluses. Bernard est confiant et moi.....c'est ma bête noir. À voir demain, on sera rendu prêt à lever les amarres à la première heure.
Il est possible de le visiter et assister à des démonstrations de confections de vêtements ( tous faits à la main comme c'était à l'époque) et la préférée de Victor, la démonstration de tir de mousquet. Attention aux oreilles sensibles!
Les enfants ont adoré leur expérience et nous avons appris un peu plus sur l'histoire! Dire que le lac Champlain a déjà été territoire de Nouvelle-France mais pas pour longtemps!
Suite à la visite, nous quittons pour le bout du lac, Whitehall. On doit se préparer à passer les écluses. Bernard est confiant et moi.....c'est ma bête noir. À voir demain, on sera rendu prêt à lever les amarres à la première heure.
mardi 29 juillet 2014
Catastrophe en vue
Parfois la journée commence et on sait d'avance que ça ne sera pas une bonne journée. Hier, on devait être rendu à Shelburne pour démâter de la veille mais avec la super météo de la fin de semaine, nous avions eu des délais dans notre planning! La pluie et les orages ont retardés la contruction de nos supports pour les mâts mais en échange, nous avons eu une super soirée avec nos amis, question de souligner notre départ de Plattsbugh.
C'est le coeur gros et la larme à l'oeil (pour moi seulement bien entendu) que nous quittons Plattsburgh lundi matin très tôt. La météo est toujours pas de notre côté sauf pour le vent du Nord! De grosses vagues se forment sur le lac et en résulte que Victor et moi avons le coeur sur le bord des lèvres. Vivement des médicaments pour la nausée! On arrive à Shelburne, ils nous attendaient. Le travail commence et la pluie ne lâche pas. Le gars de la marina regarde nos supports et semble septiques. Il nous dit que nous devrions mettre de plus grosses vis car celles que nous avons sont trop petites. On en a vissé en titi! On a prévu en mettre mais comme il pleut des cordes et que notre drill n'est pas à l'épreuve de l'eau, Bernard se dit que demain ça sera mieux!
Il faut quitter la marina car ils attendent d'autres bateaux, il est presque l'heure du souper et les enfants commencent à demander à manger. On décide donc d'aller juste à côté et de tenter de se cacher des vagues et du vent mais se sera chose difficile aujourd'hui! On trouve une place mais ça roule comme c'est pas possible. Le bateau tangue de 10 degré de chaque côté, je suis encore malade et Bernard doit faire le souper. Rien à faire ce soir, je vais me coucher très tôt contrairement à Bernard qui veille le bateau. En pleine nuit, un bruit de fou nous réveille......les parents mais pas les enfants! Ça y est l'ancre vient de céder. On sort encore à la pluie et dans la grosse vague qui ne lâche pas elle non plus. Ben non l'ancre est toujours en place.....c'est quoi alors? Ben simonac, c'est le mât principal qui vient de tomber. Nos vis n'ont pas tenues le coup dans cette météo et il est tombé sur le moteur hors-bord que nous avions installé en-dessous. C'est lui qui tient le mât maintenant. On risque de tout briser comme c'est parti. En moins de deux, on décide de rentrer de nuit à la marina et de se mettre à l'abri au quai de service. Croyez le ou non ça brassait même à la marina ! On doit une fière chandelle à notre moteur d'annexe car sans lui placé à cet endroit précis, le mât arrachait tout : arceau, annexe main-courante et tout le reste
Merci Tohatsu!
C'est le coeur gros et la larme à l'oeil (pour moi seulement bien entendu) que nous quittons Plattsburgh lundi matin très tôt. La météo est toujours pas de notre côté sauf pour le vent du Nord! De grosses vagues se forment sur le lac et en résulte que Victor et moi avons le coeur sur le bord des lèvres. Vivement des médicaments pour la nausée! On arrive à Shelburne, ils nous attendaient. Le travail commence et la pluie ne lâche pas. Le gars de la marina regarde nos supports et semble septiques. Il nous dit que nous devrions mettre de plus grosses vis car celles que nous avons sont trop petites. On en a vissé en titi! On a prévu en mettre mais comme il pleut des cordes et que notre drill n'est pas à l'épreuve de l'eau, Bernard se dit que demain ça sera mieux!
Il faut quitter la marina car ils attendent d'autres bateaux, il est presque l'heure du souper et les enfants commencent à demander à manger. On décide donc d'aller juste à côté et de tenter de se cacher des vagues et du vent mais se sera chose difficile aujourd'hui! On trouve une place mais ça roule comme c'est pas possible. Le bateau tangue de 10 degré de chaque côté, je suis encore malade et Bernard doit faire le souper. Rien à faire ce soir, je vais me coucher très tôt contrairement à Bernard qui veille le bateau. En pleine nuit, un bruit de fou nous réveille......les parents mais pas les enfants! Ça y est l'ancre vient de céder. On sort encore à la pluie et dans la grosse vague qui ne lâche pas elle non plus. Ben non l'ancre est toujours en place.....c'est quoi alors? Ben simonac, c'est le mât principal qui vient de tomber. Nos vis n'ont pas tenues le coup dans cette météo et il est tombé sur le moteur hors-bord que nous avions installé en-dessous. C'est lui qui tient le mât maintenant. On risque de tout briser comme c'est parti. En moins de deux, on décide de rentrer de nuit à la marina et de se mettre à l'abri au quai de service. Croyez le ou non ça brassait même à la marina ! On doit une fière chandelle à notre moteur d'annexe car sans lui placé à cet endroit précis, le mât arrachait tout : arceau, annexe main-courante et tout le reste
Merci Tohatsu!
lundi 21 juillet 2014
Première étape faite!
Il y a tellement de chose à faire et le temps passe trop vite! Je trouvais que le temps était long avant d'arriver aux derniers douze mois mais maintenant qu'ils sont là voilà qu'ils passent trop vite.
Il nous fallait avoir notre "cruising permit" pour quitter le lac Champlain. Comme nous avions acheté notre bateau aux États-Unis, nous n'avions pas eu de "cruising permit" lorsque le bateau a été amené au lac il y a déjà trois ans.
Donc Cruising permit oblige, il faut aller aux douanes donc voyage a Rouses Point, 40 km au nord de notre marina. Problème, problème, on ne passe pas en dessous du pont car les mats ne sont pas descendus. Bon alors il faut aller aux douanes .....à pieds. Le douanier nous explique qu'il doit venir sur le bateau pour nous donner ce fameux papier et il n'est pas question pour lui de marcher jusqu'au bateau! C'est fou comment quelque chose de si simple que d'avoir un papier peu devenir une aventure d'une journée!
Finalement, quelques heures sont passées et nous pouvons retourner à la marina avec notre permis. Première étape ...... Check
Il nous fallait avoir notre "cruising permit" pour quitter le lac Champlain. Comme nous avions acheté notre bateau aux États-Unis, nous n'avions pas eu de "cruising permit" lorsque le bateau a été amené au lac il y a déjà trois ans.
Donc Cruising permit oblige, il faut aller aux douanes donc voyage a Rouses Point, 40 km au nord de notre marina. Problème, problème, on ne passe pas en dessous du pont car les mats ne sont pas descendus. Bon alors il faut aller aux douanes .....à pieds. Le douanier nous explique qu'il doit venir sur le bateau pour nous donner ce fameux papier et il n'est pas question pour lui de marcher jusqu'au bateau! C'est fou comment quelque chose de si simple que d'avoir un papier peu devenir une aventure d'une journée!
Finalement, quelques heures sont passées et nous pouvons retourner à la marina avec notre permis. Première étape ...... Check
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