Quelques images de la mise à l'eau du voilier. Après plus d'un an à se préparer, on avait hâte...
mardi 27 octobre 2015
mardi 20 octobre 2015
du 14 au 17 octobre
On s'est fait mettre à l'eau rapidement une fois tout le monde à Bord. Garry, le responsable de la marina, est venu frapper à notre coque à 8h du matin pour nous demander de sortir (sous un orage) pour mettre le bateau à l'eau. C'est la poussé qu'il nous manquait pour mettre le bateau dans l'eau...
Une chance que j'avais réussi à mettre la nouvelle pompe à eau du moteur la veille. Elle fonctionne bien et nous allons nous installer sur un mooring pour les prochains jours.
Il fait froid: une vague de froid nous gèle dans le bateau: il fait degrés C. dehors, et- dans le bateau. On fait marcher notre génératrice quelques heures pour se réchauffer. On en profite pour terniner l'avitaillement du bateau, et quelques bricoles.
On devrait quitter le 20 pour Block Island, avant d'avoir un beau temps pour se rendre à Norfolk, Virginie.
Une chance que j'avais réussi à mettre la nouvelle pompe à eau du moteur la veille. Elle fonctionne bien et nous allons nous installer sur un mooring pour les prochains jours.
Il fait froid: une vague de froid nous gèle dans le bateau: il fait degrés C. dehors, et- dans le bateau. On fait marcher notre génératrice quelques heures pour se réchauffer. On en profite pour terniner l'avitaillement du bateau, et quelques bricoles.
On devrait quitter le 20 pour Block Island, avant d'avoir un beau temps pour se rendre à Norfolk, Virginie.
lundi 14 septembre 2015
Bonnes nouvelles, et moins bonnes...
Karine a subi son opération avec succès et a bien récupéré. Elle retrouve le droit de voyager à l'étranger le 13 septembre. Bonne nouvelle!
En attendant, je retourne régulièrement travailler sur BlackCat, toujours à sec à Jamestown. Nettoyage des réservoirs d'eau, installation du dessalinisateur. J'en profite pour mettre de la pression sur DePaul diesel, le représentant de Onan, le manufacturier de notre vieille génératrice. Après 5 mois de (peu de) travail, DePaul n'arrive toujours pas à me fournir de solution. J'ai dû les appeler des dizaines de fois pour mettre de la pression, poser des questions, etc. En fin de compte, ils avouent ne pas avoir d'idée pourquoi elle ne fonctionne pas! Je décide donc de sortir la bête de là. Le problème est de sortir 550 lbs de génératrice avec un trou de 18'' de large! Après une journée de travail, on y arrive finalement. Adieu, Bertha! Je magasine maintenant pour une remplaçante.
Le 12 septembre, une mauvaise nouvelle arrive (encore): mon fils Victor s'est cassé le bras: 3 semaines de plâtre. Je retourne en vitesse au chalet à Deschaillons auprès de fiston...
En attendant, je retourne régulièrement travailler sur BlackCat, toujours à sec à Jamestown. Nettoyage des réservoirs d'eau, installation du dessalinisateur. J'en profite pour mettre de la pression sur DePaul diesel, le représentant de Onan, le manufacturier de notre vieille génératrice. Après 5 mois de (peu de) travail, DePaul n'arrive toujours pas à me fournir de solution. J'ai dû les appeler des dizaines de fois pour mettre de la pression, poser des questions, etc. En fin de compte, ils avouent ne pas avoir d'idée pourquoi elle ne fonctionne pas! Je décide donc de sortir la bête de là. Le problème est de sortir 550 lbs de génératrice avec un trou de 18'' de large! Après une journée de travail, on y arrive finalement. Adieu, Bertha! Je magasine maintenant pour une remplaçante.
Le 12 septembre, une mauvaise nouvelle arrive (encore): mon fils Victor s'est cassé le bras: 3 semaines de plâtre. Je retourne en vitesse au chalet à Deschaillons auprès de fiston...lundi 1 juin 2015
La fenêtre s'est refermée..
Pour traverser l'Atlantique nord, on doit profiter des mois de juin ou juillet pour éviter les dépressions du mois de mai, puis les cyclones du mois d'août-septembre.
Une bien mauvaise nouvelle est venue fermer cette fenêtre dont nous voulions profiter. Karine a eu des mauvaises nouvelles sur le plan médical et devra se faire opérer le plus rapidement possible. Puis la convalescence de 6-8 semaines. Il nous a donc fallu oublier la traversée. Annuler les équipiers. Les billets d'avion. C'est un gros deuil, quand on avait mis 5 années à préparer ce projet. On est forcé de changer les plans. On ne pourra pas partir avant le mois de septembre...
À 3 semaines du départ, notre maison était finalement louée. On devra quitter Montréal de toute façon. Ça va nous faire un drôle d'été.
On décide donc de se rabattre sur le plan B: aller dans les caraibes directement. Mais il faut attendre une nouvelle fenêtre: pour éviter de rencontrer les cyclones de l'automne, on ne peut pas se rendre dans les caraibes avant octobre-novembre. Ce qui ne nous empêche pas de partir de Newport avant et de descendre tranquillement vers le sud.
Du côté positif, on aura plus de temps pour se préparer. On diminue les risques ( au grand soulagement de nos familles) et les longues traversées.
Une bien mauvaise nouvelle est venue fermer cette fenêtre dont nous voulions profiter. Karine a eu des mauvaises nouvelles sur le plan médical et devra se faire opérer le plus rapidement possible. Puis la convalescence de 6-8 semaines. Il nous a donc fallu oublier la traversée. Annuler les équipiers. Les billets d'avion. C'est un gros deuil, quand on avait mis 5 années à préparer ce projet. On est forcé de changer les plans. On ne pourra pas partir avant le mois de septembre...
À 3 semaines du départ, notre maison était finalement louée. On devra quitter Montréal de toute façon. Ça va nous faire un drôle d'été.
On décide donc de se rabattre sur le plan B: aller dans les caraibes directement. Mais il faut attendre une nouvelle fenêtre: pour éviter de rencontrer les cyclones de l'automne, on ne peut pas se rendre dans les caraibes avant octobre-novembre. Ce qui ne nous empêche pas de partir de Newport avant et de descendre tranquillement vers le sud.
Du côté positif, on aura plus de temps pour se préparer. On diminue les risques ( au grand soulagement de nos familles) et les longues traversées.
dimanche 29 mars 2015
C'est reparti!
Trois mois ou douze semaines, je ne sais pas ce qui est plus facile à soutenir! Nous sommes retournés au bateau il y a quelques jours et avons retroussés nos manches afin de débuter les derniers travaux pour préparer le bateau pour la grande traversée. Bonnes et mauvaises surprises nous attendaient comme à l'habitude. Il n'y a jamais rien de simple avec un bateau, nous l'avons appris il y a déjà quelques temps.
Bernard s'inquiète du bateau et de tout ce qu'il faut pour qu'il soit fin prêt. De mon côté, ce qui m'inquiète c'est davantage la vie à bord, la routine à instaurer et l'école à faire. Il me semble que la tâche à accomplir sera énorme. J'ai commencé à lire les différents guides touristiques et ça m'apaise. En plus, je partage mes lectures avec les enfants et ils s'intéressent de plus en plus au voyage à venir. Ils ont hâte de voir le volcan, de manger les repas du pays visité et de se baigner dans l'eau sulfureuse des Açores.
Douzes semaines pour tout faire ce qu'il reste à préparer, je n'ose pas trop y penser car je crois bien que je ne dormirai pas toutes mes nuits. Les pressions se font de plus en plus sentir, la maison, le bateau, le travail et les nombreuses choses à acheter encore.
La fébrilité est grande et la nervosité présente également. Nous sommes chanceux car chacun s'inquiète de choses différentes, ça nous permet de ne pas paniquer outre mesure sur un aspect du voyage. J'espère que c'est une chance, l'avenir me le confirmera sûrement. On passera au travers de ces dernières semines c'est certain mais serons-nous reposés, frais et dispos pour le départ ? J'en doute!
Bernard s'inquiète du bateau et de tout ce qu'il faut pour qu'il soit fin prêt. De mon côté, ce qui m'inquiète c'est davantage la vie à bord, la routine à instaurer et l'école à faire. Il me semble que la tâche à accomplir sera énorme. J'ai commencé à lire les différents guides touristiques et ça m'apaise. En plus, je partage mes lectures avec les enfants et ils s'intéressent de plus en plus au voyage à venir. Ils ont hâte de voir le volcan, de manger les repas du pays visité et de se baigner dans l'eau sulfureuse des Açores.
Douzes semaines pour tout faire ce qu'il reste à préparer, je n'ose pas trop y penser car je crois bien que je ne dormirai pas toutes mes nuits. Les pressions se font de plus en plus sentir, la maison, le bateau, le travail et les nombreuses choses à acheter encore.
La fébrilité est grande et la nervosité présente également. Nous sommes chanceux car chacun s'inquiète de choses différentes, ça nous permet de ne pas paniquer outre mesure sur un aspect du voyage. J'espère que c'est une chance, l'avenir me le confirmera sûrement. On passera au travers de ces dernières semines c'est certain mais serons-nous reposés, frais et dispos pour le départ ? J'en doute!
Une étape de plus
Aujourd'hui, nous avons acheté les billets d'avion. Ça y est la date est tombée, le départ pour les enfants et moi sera le 3 juillet 2015. En fait dans 38 semaines, un peu plus de huit mois. Décompte par ici décompte par là, il y aura toujours une nouvelle possibilité de faire un décompte, c'est probablement pour m'occuper l'esprit que j'en fais autant!
Je ne me suis pas sentie aussi fébrile souvent dans ma vie, en fait la seule fois c'est le jour de mon mariage. J'ai l'impression de me lancer dans le vide. Tout se place lentement mais sûrement.
Allez, prochaine étape et l'autre d'après et on arrivera à bon port!
Je ne me suis pas sentie aussi fébrile souvent dans ma vie, en fait la seule fois c'est le jour de mon mariage. J'ai l'impression de me lancer dans le vide. Tout se place lentement mais sûrement.
Allez, prochaine étape et l'autre d'après et on arrivera à bon port!
dimanche 7 septembre 2014
Pratique dans l'Atlantique!
Disons-le tout de suite: plus de pratique océanique nous ferait du bien. Toutes ces années en eau douce ( et au mouillage la nuit) ne nous ont pas préparés pour les nuits en mer. J'ai donc décidé d'aller faire des ronds dans l'atlantique pour nous préparer un brin. Mon ami Sylvain et moi partons de nuit de Montréal pour arriver au matin à Jamestown. La chance n'est pas de notre côté: je frappe un raton laveur à 4h du matin. Nous larguons les amarres fatigués mais super excités par le trip qui s'en vient...
Nous naviguons ainsi jusqu'au coucher du soleil.
Arrive la nuit, avec 10-15 noeuds de vent. Au début tout baigne, mais plus tard dans la nuit, il m'arrive un pépin de toilette: une valve qui saute et le contenu de la toilette qui s'épand dans le fond de la salle de bain. Il me faudra plus d'une heure à éponger. Le mal de mer me prend. Il ne me lâchera pas jusqu'au lendemain. Nous sommes sans arrêts appelés sur la radio VHF; les chalutiers qui sont très nombreux nous demandent parfois de changer notre route. Au matin, on a réussi à faire 42 miles vers l'océan. Passé ce point, plus rien; c'est l'atlantique. On ne voit plus Block Island. Comme on annonce 25 noeuds de vent pour la nuit prochaine et que je ne file pas fort, on décide de rentrer coucher à l'île de Block Island. Sage décision qui nous permettra de se reposer: j'avais dormi 5 heures en 2 jours... ça explique un peu le mal de mer. Sylvain, lui, est fatigué mais pas nauséeux.
En sortant de Block Island au matin, on décide de rentrer à Jamestown au spinnaker. Une voile très grande qui nous demande une bonne demi-heure à installer...
La rentrée à Jamestown se fait sans anicroche. Le bateau est maintenant sorti de l'eau pour l'hiver, il ne reste qu'à l'hiverniser.
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